BaaB réunit en toute simplicité des dirigeant·e·s qui partagent une attirance pour l'art contemporain, l'art urbain et le street art.
Un réseau pour découvrir, regarder et échanger autour des œuvres ou des artistes, et rencontrer d'autres entrepreneur·es dans un esprit ouvert, sans jargon et sans posture.
L'art nous réunit. Le business suit.
Le 2 septembre, trente entrepreneur·es et dirigeant·es se sont retrouvés dans l'atelier de l'artiste Arnaud Liard pour la première rencontre BaaB.
Nous voulions vérifier une intuition : l'art peut-il créer entre entrepreneurs des rencontres plus naturelles, plus riches et plus humaines qu'un événement de networking classique ?
Des œuvres. Une longue conversation avec Arnaud autour de son travail. Des questions. Un verre, un dîner. Et surtout beaucoup d'échanges entre des personnes qui, pour la plupart, ne se connaissaient pas quelques heures plus tôt.
Les retours nous ont donné envie de continuer.
Alors on continue.
Vous avez déjà quitté une exposition en vous demandant : « Il y a vraiment des gens qui achètent ça ? ». Vous êtes parfois séduit par une œuvre, sans trop savoir quoi en dire. Vous avez déjà pensé :
Parfait.
Vous êtes probablement exactement le genre de personne pour qui ce club existe. Beaucoup de dirigeant·e·s aiment sincèrement l'art, mais se sentent intimidés par le milieu. Trop de codes implicites. Trop de postures. Trop de phrases qu'on n'ose pas dire à voix haute.
BaaB part d'une idée simple : on peut aimer l'art sans avoir besoin de prouver qu'on s'y connaît.
Ici, on peut aimer Basquiat et trouver certaines œuvres absurdes.
Découvrir une galerie sans rien y connaître.
Demander combien ça coûte.
Dire qu'on adore. Dire qu'on déteste.
Changer d'avis après une discussion.
Sans gêne. Sans posture. Sans faire semblant.
L'attrait et la curiosité suffisent. Le reste vient avec le temps, les rencontres et les conversations.
C'est précisément parce qu'on ne vient pas d'abord pour faire du business que les relations professionnelles qui peuvent en naître ont une autre qualité.
Entre entrepreneur·e·s, on parle souvent de croissance, de recrutement, de trésorerie, de management, de stratégie et de problèmes à résoudre.
C'est utile. Mais à force, on finit parfois par ne plus parler que de ça.
L'art crée un autre type de conversation.
Il révèle les goûts, les sensibilités, les désaccords, les intuitions, les histoires personnelles.
Devant une œuvre, il n'y a pas de bonne réponse obligatoire. On peut être touché, agacé, perdu, intrigué, amusé ou complètement hermétique. Et c'est justement ce qui rend la discussion intéressante.
L'art permet de rencontrer les autres autrement que par leur secteur d'activité, leur chiffre d'affaires ou leur carte de visite.
Il crée un terrain commun plus humain, plus libre, plus vivant.
Parce que nous sommes des entrepreneurs d'aujourd'hui.
Nous nous intéressons au monde tel qu'il est, mais aussi à celui qui est en train d'apparaître.
Les artistes vivants observent ce même monde.
Ils s'interrogent sur les mêmes transformations, les mêmes tensions, les mêmes espoirs.
Comme nous, ils doivent faire avec les transformations technologiques, les mutations sociales, les enjeux écologiques, les questions d'identité, la mondialisation, l'IA, le rapport au travail, à l'argent et au sens.
Et même lorsque leurs réponses nous déroutent, elles nous invitent à envisager le monde autrement.
Il existe aussi une proximité plus personnelle.
Comme nous, les artistes cherchent leur voie. Ils développent une vision, prennent des risques, tentent de créer quelque chose qui n'existait pas encore et espèrent trouver un public qui y sera sensible.
Ils essaient de gagner leur vie tout en restant fidèles à leur vision.
Nous ne faisons pas le même métier, mais
nous partageons souvent davantage qu'on ne l'imagine.
Nous étions trente dans l'atelier d'Arnaud.
D'abord pour découvrir son travail et son univers. Puis pour l'écouter raconter son parcours, sa manière de travailler, ses influences, ses choix et ce qui nourrit son travail.
Les questions sont venues. Les conversations aussi.
Et elles se sont poursuivies autour d'un verre et d'un dîner, entre personnes qui, pour la plupart, ne se connaissaient pas quelques heures plus tôt.
Arnaud nous a confié après la soirée avoir été touché par la qualité de l'attention, des questions et des échanges.
Plusieurs participants nous ont parlé des conversations qu'ils avaient eues et des personnes qu'ils avaient envie de revoir.
C'est exactement pour cela que BaaB existe.
Ateliers, galeries, collections, expositions, photographie, art urbain, escapades… La programmation BaaB alternera les formats, les regards et les territoires.
Visites privées, ateliers d'artistes, galeries, art urbain, rencontres avec des collectionneurs, curateurs, galeristes ou critiques.
Des artistes, des œuvres, des lieux et des personnes choisis parce qu'ils méritent le détour — y compris ceux vers lesquels nous ne serions probablement pas allés seuls.
Déjeuner ensemble après une exposition, discuter autour d'un verre, prolonger une visite, découvrir des personnes intéressantes dans un cadre qui donne naturellement matière à échanger.
Une vingtaine de dirigeant·es et entrepreneur·es, le temps de se parler, une ambiance détendue et une passion partagée : Baab favorise les vraies rencontres.
Oui, BaaB est aussi un club business. Mais pas un club de prospection. Les meilleures relations professionnelles naissent rarement quand chacun vient vendre quelque chose ; elles naissent quand on partage une curiosité, une expérience, une conversation mémorable.
L'art nous réunit. Le business suit.
Pas besoin d'être collectionneur, expert ou amateur éclairé. Pas besoin d'avoir lu toute l'histoire de l'art contemporain. La curiosité suffit. L'envie de découvrir aussi.
Les curateurs sont aussi médiateurs. Il facilitent la rencontre avec les œuvres ou les artistes.
BaaB s'entourera de curateur·ices aux sensibilités et aux réseaux différents pour ouvrir les bonnes portes, sélectionner des artistes et des lieux, préparer les rencontres et nous emmener aussi vers ce que nous ne serions pas allés voir spontanément.
Leur rôle ne sera pas seulement de nous dire ce qu'il « faut voir ».
Il sera de nous aider à voir davantage, à comprendre ce que nous regardons et à rencontrer celles et ceux qui font vivre l'art d'aujourd'hui.
Certaines propositions seront évidentes.
D'autres plus inattendues.
C'est justement l'intérêt.
Je suis entrepreneur depuis plus de vingt ans, et amateur d'art depuis … presque toujours.
J'ai souvent constaté que beaucoup de dirigeant·e·s sont attirés par l'art contemporain ou urbain, mais restent à distance. Par peur de ne pas avoir les codes. Par manque de temps. Par impression que ce monde n'était pas vraiment fait pour eux. Ou simplement parce qu'ils ne savaient pas par où commencer.
J'ai aussi constaté autre chose : l'art est un formidable vecteur pour rencontrer les gens autrement. Quand on parle d'une œuvre, on parle rarement seulement de l'œuvre. On parle de ce qui nous touche, de ce qui nous échappe, de ce qui nous agace, de ce qu'on voit et que les autres ne voient pas.
C'est beaucoup plus intéressant qu'un tour de table où chacun résume son activité en trente secondes.
BaaB est né de cette intuition : créer un club entrepreneurial où l'art est le point de départ, et où les relations humaines et professionnelles se construisent plus naturellement.
Assez de membres pour ne pas retrouver toujours les mêmes personnes à chaque rendez-vous.
Assez peu pour qu'une vraie communauté puisse se former.
Ateliers, galeries, collections, expositions, photographie, art urbain, rencontres, soirées et quelques escapades.
Personne n'est censé participer à tout. La richesse de la programmation permet au contraire à chacun de composer son année selon ses envies, ses curiosités et ses disponibilités.
La composition du groupe changera naturellement d'un événement à l'autre.
La cotisation donne accès à la programmation BaaB et finance la curation, l'organisation, les intervenants, les accès et les moments conviviaux prévus dans les rencontres.
Pas de billet à racheter à chaque événement.
BaaB ne cherche pas à remplir votre agenda.
Une programmation riche permet à chacun de choisir les propositions qui lui donnent vraiment envie et qui correspondent à ses disponibilités.
Elle permet aussi de ne pas retrouver exactement les mêmes personnes à chaque rendez-vous.
BaaB ne promet pas vingt événements à consommer. Il crée vingt occasions d'être curieux.
Pour faire découvrir BaaB à une personne susceptible d'être intéressée.
Lorsque le format le permet, avec une participation aux frais.
Avant le lancement de la première saison complète en janvier 2027, BaaB réunit un premier groupe pour trois rencontres entre octobre et décembre 2026.
Une vraie première saison BaaB.
Et l'occasion de construire les derniers détails du club avec celles et ceux qui auront choisi d'être là dès le début.
Participer à la Saison fondatrice ne crée aucune obligation d'adhérer en 2027.
Octobre → décembre 2026
Pour l'ensemble de la Saison fondatrice.
Pour les personnes ayant participé à la Saison fondatrice.
BaaB est un club, pas une billetterie culturelle.
Une cotisation annuelle permet de choisir les rencontres pour leur intérêt, leur singularité et leur capacité à nous surprendre — pas uniquement parce qu'elles sont faciles à vendre.
La cotisation finance :
Non. Il suffit d'être curieux et attiré par l'art contemporain, l'art urbain ou le street art.
Non. La curiosité suffit. BaaB est conçu pour celles et ceux qui aiment l'art, mais ne se sentent pas toujours légitimes dans les lieux où il se présente.
Pas au sens classique. BaaB réunit bien des entrepreneur·es et dirigeant·es et des relations professionnelles pourront naturellement y naître. Mais personne ne vient pour pitcher ou prospecter les autres membres.
Non. Personne n'est censé participer à tout. La programmation est volontairement riche pour permettre à chacun de choisir.
Non. BaaB fonctionne sur adhésion annuelle. Ce modèle permet une programmation plus libre, une meilleure expérience et une communauté plus stable.
Chaque membre disposera de trois invitations découverte par an. Par ailleurs, sur certains événements où le format le permet, il sera possible d'inviter un associé, un client ou un proche avec une participation aux frais. [Mécanisme définitif à confirmer]
Une Saison fondatrice de trois rencontres se déroule d'octobre à décembre 2026. La première saison annuelle complète commencera en janvier 2027.
BaaB commence cet automne avec trois premières rencontres et un groupe volontairement limité.
Découvrir la saison fondatrice →